Hors-série n°4

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12,50 € – 82 pages

 
 

Au sommaire

1941 L’année terrible pour l’Armée rouge
Résistance sans espoir à Brest-Litovsk
Kline, décembre 1941 – La première victoire
1942 L’année charnière pour l’Armée rouge
Kharkov 1942, une défaite utile
La 6. Armee ne sera pas sauvée
1943 L’Armée rouge reprend l’initiative
Koursk, victoire défensive
1944 L’année décisive pour l’Armée rouge
Opération Bagration, victoire totale
1945 Le triomphe de l’Armée rouge
La Stavka ou le GQG russe




 
 
 
La guerre à l’Est est, sans conteste, le théâtre d’opérations le plus important de la Seconde Guerre mondiale. Un seul chiffre résume cette évidence : sur les 4 743 000 soldats allemands tués durant la guerre, 3 549 000 ont succombé en combattant l’Armée rouge. Ces chiffres ne proviennent pas de telle ou telle officine de propagande, mais des recherches de l’historien allemand Rüdiger Overmans, qui a travaillé sur les rapports de l’armée allemande et qui a prouvé que les chiffres donnés durant la guerre étaient assez peu fiables, mais les a croisés avec d’autres statistiques des archives allemandes. Il faut y ajouter les pertes des pays satellites, notamment de la Roumanie et de la Hongrie, sans oublier l’Italie et on arrive au chiffre de 4,3 millions de morts sur le front russe.Du côté russe, les pertes avancées par l’URSS ont longuement été estimées à 20 millions de morts, y compris les civils, mais ces chiffres étaient impossibles à vérifier. Depuis la fin de l’URSS, des historiens ont fait des recherches approfondies pour proposer un chiffre plus précis. G. F. Krivochev, ainsi, estime les pertes de l’Armée rouge à 7,5 millions d’hommes (y compris les partisans). Si on ajoute les unités polonaises, roumaines, bulgares ou tchèques subordonnées à l’Armée rouge, le total atteint 7,6 millions d’hommes. Le ratio est donc 1 à 1,8 en faveur de l’Axe (et surtout de la Wehrmacht). Même si ce chiffre est en faveur des Allemands, nous sommes loin des légendes faisant croire que le commandement russe envoyait ses hommes à la boucherie en vagues humaines mal armées et mal entraînées. En fait, les pertes russes ont été particulièrement lourdes au début de la guerre, notamment en 1941 et au début de 1942, puis les pertes se sont équilibrées de part et d’autre et les offensives finales, à partir de Bagration jusqu’à Berlin, ont montré que l’Armée rouge perdait moins d’hommes que la Wehrmacht.Cet ouvrage, qui ne peut évidemment résumer le cours de la guerre à l’Est en 80 pages, présente quelques batailles emblématiques, qu’elles soient connues ou non. Elles expliquent pourquoi et comment la Russie a gagné la Seconde Guerre mondiale.

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